Offre d’emploi : Coordinateur de production (F ou H)

Localisation : Belgique, Eupen

Secteur : Industriel

Au sein d’un centre de production, vous êtes le garant de la bonne réalisation de la production d’une équipe de 30 personnes.

Vos missions

Le coordinateur de production travaille de manière autonome :

  • Vous êtes responsable du processus de production de bout à bout pour rencontrer les attentes des clients (en terme de timing et de qualité), y compris, mais sans s’y limiter, la planification de la main-d’œuvre et de la production.
  • Vous gardez une vue hélicoptère et pouvez ajuster la planification si nécessaire en fonction des objectifs.

Votre quotidien

  • Organiser, gérer et suivre en opérationnel les flux de production
  • Disposer d’une vision globale de la production du site
  • Participer à l’atteinte des objectifs de l’entreprise en matière de sécurité et d’environnement. Créer et suivre les instructions de sécurité de l’entreprise et du groupe
  • Intégrer le respect de l’environnement dans le fonctionnement quotidien en s’appuyant sur le respect des règles internes, du groupe et des lois en vigueur
  • Réaliser des Audits
  • Suivre et organiser la planification de la production en fonction des volumes budgétés et des attentes des clients
  • Réorganiser et réorienter rapidement la production en fonction des aléas
  • Donner de la visibilité sur l’avancement des travaux en temps réel
  • Respect des objectifs de qualité et productivité définie par sa hiérarchie tout en s’assurant du respect des coûts et des délais
  • Garantir la conformité des pièces par rapport aux plans, et tolérances définies suivant les exigences des clients
  • Améliorer les process, les procédures et la productivité
  • Développer de nouveaux processus de fabrication afin de réaliser de nouveaux produits
  • Elaborer des plans de progrès et animer la mise en œuvre des actions correctives afin d’améliorer la qualité et les performances
  • Assurer la polyvalence du personnel en relation avec le Plant Manager
  • Assister le Plant Manager dans différentes tâches

Ce que nous vous offrons

Lors de votre intégration dans l’entreprise, vous suivrez une formation d’adaptation au poste (on the job training), qui vous familiarisera au fonctionnement et à l’environnement de notre unité de production.

Profil recherché

  • Vous êtes titulaire d’un bachelor en sciences industrielles
  • Langues : Bilingue Français/Anglais, Connaissance de base de l’Allemand
  • Connaissances des outils informatiques des programmes siemens
  • Utiliser les outils informatiques à disposition (word, excel; powerpoint)
  • Avoir une première expérience de maximum 3 à 5 ans en gestion de production et management dans le domaine industriel

Compétences et Qualités souhaitées

  • Esprit technique et innovant
  • Sens des responsabilités
  • Autonome, organisé, méthodique, rigoureux
  • Savoir animer des équipes
  • Sens de l’analyse et de la résolution de problème et capable de réagir rapidement
  • Respect des règles et procédures

Intéressé.e ?

Envoyez votre CV et votre lettre de motivation à l’adresse job@wizyou.com ou cliquez directement sur le lien ci-dessous.

Je postule

Pourquoi évoquer la fidélisation alors que l’on entend constamment parler d’acquisition de clients ?

La fidélisation est envisagée comme un outil marketing « passif » (newsletters, outils principalement quantitatifs, salons, conférences, …) car il n’y a pas d’action commerciale pure et directe vers un client particulier. A côté de cette action, il y a la prospection/acquisition à froid, parfois, vers de nouveaux clients.

On fait donc soit de la prospection/acquisition pure de clientèle, soit de la fidélisation relativement passive.

Or, entre les deux, existe une possibilité de fidélisation client que l’on pourrait qualifier d’active ou de prospection douce (selon le côté où l’on se trouve) qui permet de travailler sur l’augmentation de son chiffre d’affaires au sein de sa clientèle existante.

On connaît généralement bien ses cinq meilleurs et plus mauvais clients cependant, entre ces deux extrêmes, il y a beaucoup de mouvements et l’on ne connaît pas toujours bien les personnes. Or, là se trouvent peut-être les futures pépites de l’entreprise, le plus souvent parmi les clients dont on observe que les commandes augmentent peu à peu et qui peuvent être de petits clients au départ.

Une action de fidélisation active peut aussi être menée vers les gros clients dont le chiffre d’achat diminue, afin de savoir pourquoi ils commandent moins qu’auparavant.

La fidélisation est dite active car elle implique et est propre à chaque commercial, elle se base sur deux outils : le cross-selling et l’up-selling.

Le cross-selling, que l’on pourrait traduire par vente croisée, correspond à l’ensemble de techniques marketing mises en place pour favoriser l’augmentation du panier moyen, par l’intermédiaire de la vente d’un produit complémentaire et connexe au produit que s’apprête à acheter un consommateur. Il tente de convaincre le client d’ajouter un autre produit à la commande. Par exemple : avec un crédit hypothécaire est proposé un produit qui n’a rien à voir avec l’achat initial comme une assurance solde restant dû.

L’up-selling ou montée en gamme, incite l’acheteur à acquérir une mise à niveau. Il correspond à l’ensemble des techniques mises en place pour augmenter le panier moyen d’un client par l’intermédiaire de la vente d’un produit ayant des caractéristiques techniques supérieures à celui auquel s’intéressait le consommateur, avec un prix d’achat supérieur et générateur de plus de marge. Par exemple : lorsque vous faites vos courses au magasin et que l’on vous propose une promotion en achetant plus, cela vise à augmenter la valeur du panier d’achat moyen multiplié par le nombre d’acheteurs, ce qui aboutit à une augmentation des ventes.

Ces deux approches peuvent être utilisées également dans le domaine du B2B. Comment ? Par exemple :

Ces deux techniques sont utilisées en prospection douce ou fidélisation active.

On qualifie la fidélisation d’active car ici, les tactiques sont particulièrement qualitatives et vont être, par exemple : des appels téléphoniques, des mails individualisés, des séminaires, autant d’approches permettant de communiquer vers les clients que vous avez choisis.

Utilisez-vous déjà ces techniques de vente ? Nous vous proposons de nous partager votre expérience et de réagir via le lien ci-dessous en nous donnant votre avis sur la question et en commentant le slide afin de nous permettre de mieux comprendre comment fonctionne votre activité.

Merci d’avance pour votre participation, Bernard

Quel repreneur et quel mode de cession pour mon entreprise ?

Ça y est, votre décision est prise…Vous allez sauter le pas et vous lancer dans la transmission de votre entreprise. Vous entrez dans un moment charnière de votre vie d’entrepreneur. Vous allez lâcher les rênes et vous retirer d’un projet, fruit du travail d’une vie, ou du moins, fruit d’une implication personnelle importante.

Bien content d’avoir pu passer le cap que représente cette prise de décision, voilà déjà que plusieurs questions germent dans votre tête : « À qui vais-je transmettre cette entreprise ? Un membre de ma famille ? Mes collaborateurs ? Une personne extérieure à mon cercle de relations ? Dans ce dernier cas, qu’est-ce que je vends exactement ? ».

Si pour certains, le choix est évident, pour d’autres il ne l’est pas du tout. Le but de cet article est de vous éclairer sur les repreneurs possibles que sont :

Nous parlerons aussi des deux modes de cession les plus courant.

Comme nous venons juste de le soulever, une réflexion fondamentale que vous devez avoir en tant que cédant consiste à identifier le repreneur idéal.

La transmission familiale

Votre/vos enfant(s) ou des membres de votre famille sont impliqués de près ou de loin dans votre entreprise ? Vous pouvez donc envisager une transmission familiale.

Le premier avantage de ce type de transmission est le partage de la vision à long terme et des valeurs entre le cédant et le repreneur. En effet, en remettant l’entreprise à un membre de son cercle familial, impliqué ou non, il est fort probable que ce dernier soit plus aligné avec les valeurs de l’entreprise et sa culture qu’un repreneur externe. Si l’on ajoute à cela le fait que souvent le repreneur familial travaille déjà dans la société et qu’il a de plus ou moins bonnes relations avec le personnel, l’accueil et l’acceptation de la reprise n’en sont que meilleures.

Un second avantage est qu’il existe déjà une relation de confiance entre le cédant et le repreneur. En théorie, cela permet au cédant d’aborder la transmission de son entreprise de manière sereine et un processus moins long. Cependant, gare à ne pas bâcler le projet dans le but de le mener à terme au plus vite. Bien souvent, cela pousse à négliger certains aspects qui seront, plus tard, source de problèmes.

À côté de ces facilités amenées par la dimension familiale de ce type de cession, il existe également de nombreux pièges qu’il vous faudra éviter. Nous pensons notamment à la surestimation des capacités du ou des membre(s) de la famille candidat(s) à la reprise. En effet, gérer une entreprise n’est pas à la portée de tous et si le repreneur n’en est pas capable, le personnel et les autres partenaires (les clients et les fournisseurs notamment) s’en rendront bien vite compte. Cette situation se traduira souvent par la perte de confiance des différents partenaires précités. Une autre difficulté est de ne pas faire de jaloux lors de l’héritage. En effet, Il arrive fréquemment que la transmission d’une entreprise soit vectrice de tensions dans une famille. Pour éviter cela, il est important de faire évaluer l’entreprise par des professionnels. Cela permettra d’avoir une valeur objective et acceptée de tous et ainsi de léguer un patrimoine équivalent à chacun.

La reprise par le personnel ou l’équipe de direction

Au cours des années, vous avez su, dans la gestion de votre entreprise, vous entourer d’une équipe de direction efficace et visionnaire en laquelle vous avez pleine confiance. Qui pourrait être mieux placé que cette dernière pour assurer la continuité de l’activité ?

Si les membres de cette équipe sont intéressés, nous sommes dans une opération que l’on qualifie dans le jargon des experts de la transmission de « Management Buy-Out ». Comme nous venons de le dire, l’avantage indéniable de cette formule est qu’elle permet une continuité des activités idéale. En effet, l’entreprise va être cédée à ceux qui en occupent les postes clés depuis de nombreuses années. En théorie, personne n’est mieux placé qu’eux pour reprendre et pérenniser l’entreprise avec un maximum de fluidité. De plus, comme dans une transmission familiale, la relation de confiance sera déjà installée entre le cédant et le repreneur. Ce qui n’aurait pas été le cas avec un repreneur externe. Ceci permet donc un gain de temps et de sérénité important pour le dirigeant.

Dans ce cas de figure, le principal inconvénient est que bien souvent le management ne possède pas les fonds propres suffisants pour procéder à l’opération. Le rachat de la société devra donc passer par des financements externes ce qui aura tendance à allonger la durée du processus. De plus, lors d’un MBO, le cédant concède souvent à octroyer un crédit vendeur (vendor loan). Dans ce cas de figure, une partie du montant de la transaction sera versée à une date ultérieure définie entre les parties.

Un repreneur externe

Vous ne vous retrouvez dans aucun des deux cas précédents ?

Dans ce cas, il vous faudra trouver un repreneur externe au cercle de l’entreprise. Un tel repreneur peut être :

Pour identifier ces repreneurs, vous pouvez, dans un premier temps, mobiliser votre réseau et notamment vos connaissances professionnelles qui travaillent dans le même secteur que le vôtre.

Une autre option est de passer par des plateformes dédiées à la rencontre entre cédants et repreneurs telles que celles proposées par la SOWACCESS.

Enfin, n’hésitez pas à vous faire accompagner par des professionnels de la transmission qui jouissent d’un important réseau et qui sont rompus à l’exercice de recherche d’un repreneur.

Transmettre mes parts ou remettre mon fonds de commerce ?

Une seconde réflexion importante que vous vous devez d’avoir est de savoir sur quoi portera exactement la cession. Allez-vous vendre vos actions ou seulement votre fonds de commerce ?

Dans le premier cas, cela signifie que vous vous apprêtez à céder votre entreprise dans sa globalité, soit ses actifs et ses passifs, donc ses dettes. Dans le second cas, vous n’allez vendre que les actifs corporels et incorporels qui permettent l’existence de l’exercice votre activité commerciale. Ces éléments sont, par exemple, le matériel, les marchandises, la clientèle ou encore le nom commercial.

La vente des parts

POSITIF : La plus-value réalisée sur la vente de vos actions n’est pas taxable.

NÉGATIF : Le financement de l’opération est plus compliqué. En effet, les parts de la société ne peuvent servir de garantie au repreneur pour aller chercher du financement auprès de tiers. Souvent, une partie du montant est conditionnée aux résultats de l’entreprise (earn-out) ou tout simplement exigible à une date ultérieure (vendor loan).

La vente du fonds de commerce

POSITIF : Le financement d’un rachat de fonds de commerce est facilité grâce à la possibilité pour le repreneur de mettre une partie des actifs de ce fonds de commerce en garantie. Ainsi, l’opération est payée en un seul montant fixe.

NÉGATIF : La plus-value réalisée sur la vente de votre fonds de commerce sera taxable que vous soyez indépendant personne-physique ou en société.

Conclusion

Pour conclure, nous voyons que bien des interrogations se présentent à une personne désireuse de céder son entreprise. Poser ce choix est le point de départ d’un itinéraire dont chaque étape présente son lot de difficultés et de questions. De nombreux facteurs doivent être pris en compte et une analyse rigoureuse de la situation doit être faite pour éviter les mauvaises surprises dans le futur. C’est pour cela qu’une bonne préparation, une réflexion poussée et un accompagnement professionnel permettent de vivre ce moment-clé de manière plus sereine.

Profitez de notre expertise

Envie de + d’informations concernant la transmission d’entreprise(s) ? Contactez nos consultants experts en finance et transmission d’entreprise(s).

Personnes de contact :

Jean-Louis BALTUS

jean.louis.baltus@wizyou.be


Bernard DELVENNE

bernard.delvenne@wizyou.be

Comment lancer son commerce en ligne ?

Une boutique en ligne est une solution à envisager pour continuer à vendre vos produits en cette fin d’année.

Heureusement, en 2020, vendre ses produits ou ses services sur internet est devenu accessible et à la portée de tous. Fini l’époque d’une logistique compliquée et onéreuse. Fini l’époque d’une implémentation de sa boutique en ligne qui prend des mois. Fini l’époque où on a peur de se frotter aux grands concurrents de son secteur ! Il existe maintenant des plateformes intuitives qui permettent de lancer facilement une boutique en ligne robuste et attractive.

À travers cet article, nous vous présenterons les actions importantes à prendre en compte avant de lancer votre boutique : choisir sa plateforme e-commerce, comprendre la législation de la vente à distance, réaliser des calculs de rentabilité, comment ramener du trafic sur son site et quelques autres tuyaux pour faire décoller votre boutique d’une façon optimale et en un temps record !

Avant d’entrer dans le vif du sujet, une légère piqure de rappel des avantages de lancer sa boutique en ligne :

1. Choisir sa plateforme e-commerce

Le choix de la plateforme dépendra principalement du prix, des fonctionnalités disponibles et des capacités techniques en votre possession. Si vous n’avez pas de ressource interne spécialisée en programmation et en développement web, nous vous conseillons une plateforme e-commerce complète, « tout-en-un ».

Plateformes complètes

Il existe pas mal de plateformes e-commerce disponibles actuellement sur le marché. Les principaux avantages qu’elles proposent sont leur facilité d’implémentation et de gestion.

En effet, grâce à ces plateformes, on peut créer un site e-commerce, présenter ses produits, les vendre, recevoir le paiement, envoyer la marchandise, les retourner, gérer ses stocks, réaliser des promos et des périodes de soldes… On peut également gérer ses flux logistiques et d’approvisionnement directement dans l’interface. Elles sont intuitives et à la portée de tout commerçant. Pratique, non ?

Parmi les leaders du marché des plateformes tout-en-un, on retrouve Shopify, Wix et Squarespace.

Shopify est la solution la plus complète. Sa facilité d’utilisation et ses nombreuses fonctionnalités en font un outil ultra performant et qui répond à la plupart des entreprises (petites, moyennes ou grosses). Il est aussi le parfait allié pour optimiser votre stratégie marketing ! Coût : 29€/mois + frais de 2% par commande.

Squarespace est une solution facile d’utilisation avec de nombreux thèmes élégants mais offre moins de marge de personnalisation. À 18$/mois, c’est la solution idéale pour les petites boutiques avec peu de produits !

WIX est une chouette solution si vous voulez implémenter une boutique en ligne très rapidement. Cependant, cette solution convient juste aux petites structures qui ne veulent pas spécialement proliférer sur la vague de l’e-commerce. Manque d’intégration marketing et moins manipulable que Shopify. Disponible à partir de 28$/mois.

Plateformes nécessitant des ressources techniques en informatique

Si vous avez plus de budget ou des ressources techniques en informatique pour vous épauler, vous pouvez opter pour des plateformes e-commerce Open-source.

Par exemple, si vous avez déjà un site WordPress fonctionnel, vous pouvez y intégrer l’extension WooCommerce pour créer un e-commerce. Cela demandera un peu plus de travail en implémentation (développement web) donc le budget sera donc un peu plus conséquent.

2. Législation e-commerce

Avant de lancer votre site de vente en ligne, vous devez être certain qu’il répond aux règles législatives en vigueur.

Dans les grandes lignes, il faut insérer des informations relatives à vos conditions générales de vente, vos mentions légales, votre politique de retour de marchandises et votre politique en matière de gestion des données privées de vos utilisateurs (RGPD).

Vos conditions générales de vente (CGV) mentionnent les clauses contractuelles entre vous et votre client lorsqu’il réalise un achat sur votre site. C’est dans ce document que vous devrez insérer les clauses du droit de rétractation, les délais de transport, etc. Les CGV doivent être compréhensibles et complètes pour vous protéger et pour protéger vos clients.

Les mentions légales doivent afficher les informations de votre boutique : siège social, personne et adresse de contact, numéro de TVA, hébergement du site, etc.

Vous devez aussi exposer votre politique de retour de marchandises. En plus d’être un argument de vente qui rassure le client, elles vous simplifieront la vie en cas de litige.

Attention à respecter toutes les règles en matière de protection de données (RGPD) et à l’indiquer sur votre site.

Toutes les informations sont disponibles sur le site du SPF Finance dans la catégorie « ventes par internet ».

Du mal à rédiger vos conditions générales de vente ? Contactez nos experts !

3. Calculer vos coûts et votre rentabilité

Attention aux coûts engendrés par votre activité en ligne !

Pour calculer votre rentabilité, il faut étaler les coûts de la plateforme e-commerce, les coûts logistiques et peut-être d’autres frais comme une commission de la plateforme de paiement sur chaque commande ou les frais de marketing.

Documentez-vous sur la plateforme e-commerce et ses moyens de paiement. Il se peut qu’elle prenne une commission sur chaque vente. Il faut donc y prêter une attention particulière pour être certain d’être rentable.

Nous vous conseillons de vous concentrer sur vos produits les plus performants au départ et inciter le cross-selling, c’est-à-dire, inciter vos clients à augmenter leur panier moyen par la vente d’un ou plusieurs produits complémentaires. Cela aura pour effet d’augmenter la rentabilité en diminuant les frais de livraison, par exemple.

4. Ramener du trafic sur votre e-commerce

Le meilleur moyen de ramener du trafic sur votre site, surtout en cette période, est de communiquer via les canaux digitaux et les réseaux sociaux.

Si vous avez déjà une page Facebook/Instagram active avec de nombreux clients : communiquez, créez du contenu original, réalisez des promotions, … Adaptez votre communication en fonction de votre cible et diffusez un maximum d’informations concernant votre fonctionnement et votre nouvelle boutique digitale.

Si votre commerce n’est pas très actif sur les réseaux sociaux, créez une page attractive et réalisez de la publicité payante pour un bon décollage. Encore une fois, il faut faire attention aux coûts marketing et à votre rentabilité ! Besoin de conseils pour réaliser de la publicité digitale ? Contactez-nous !

5. Autres tuyaux

Faites attention aux moyens de paiement disponibles en choisissant votre solution. En Belgique, on privilégiera une solution qui offre le paiement par Bancontact.

Votre site e-commerce doit être attractif et optimisé à la conversion. Il existe des techniques spécifiques pour vous démarquer de la concurrence, convertir vos visiteurs en clients, les fidéliser, … Contactez-nous pour recevoir des conseils supplémentaires !

Aucune expérience en e-commerce ? Concentrez-vous sur quelques produits en construisant un site « MVP », c’est-à-dire un site qui demande peu d’efforts de conception mais qui permet d’obtenir un maximum de retours client. Analysez et interprétez les données dégagées sur votre e-commerce : nombre de visites, taux de conversion, coût d’acquisition client et apportez des améliorations continuellement sur votre site !

Attention, l’achat d’espace publicitaire (Facebook, Google, etc.) risque d’être plus cher dans les jours à venir (concurrence plus forte, Black Friday, fêtes de fin d’année, …). Faites appel à un de nos experts pour gérer et optimiser vos budgets publicitaires !

6. Profitez de notre expertise

Envie d’une solution e-commerce sur mesure en fonction de vos besoins réels ? Profitez de l’expertise et des conseils de nos consultants. Spécialisés en e-commerce et en marketing digital, nous vous aiderons à implémenter ou optimiser votre boutique en ligne, votre marketing et votre acquisition de clients.

Personne de contact :

Martin Delhasse

martin.delhasse@wizyou.be

L’intelligence collective au service du changement et de l’innovation 

Être dirigeant d’une entreprise signifie souvent : prendre des décisions. Ces décisions doivent assurer l’évolution et le développement de son entreprise. Malheureusement, le nez dans le guidon et l’esprit envahi, il n’est pas toujours facile de prendre du recul et de penser différemment. 

En cette période, l’heure est aux réflexions, à l’adaptation et aux changements via l’innovation. Adapter sa stratégie, adapter son approche client (voir notre article précédent sur l’expérience client) et revoir les anciens fonctionnements. Facile à dire mais comment y arriver ? 

Avez-vous pensé à utiliser l’intelligence collective ? En effet, en partageant vos objectifs avec vos collaborateurs, vous pouvez jouir de différentes compétences et de différentes façons de penser. Grâce à ces diversités, vous façonnerez une solution qui vous sera adaptée. 

Au niveau de l’équipe, l’intelligence collective offre au groupe un sentiment d’investissement et une réelle impression d’accomplissement. Cette méthode de travail donne du sens aux employés et à leur travail. Chaque partie prenante se sentira intégrée dans la solution trouvée et s’investira d’autant plus dans son développement. 

Intégrer une solution d’intelligence collective demande de la structure et un comportement propice aux partages. D’abord, le brainstorming  et la mise en commun de divers points de vue permettront d’intensifier les échanges et de trouver des solutions innovantes et prometteuses. Ensuite, le processus d’itérations successives permettra de les améliorer et de les affiner.

Cas de WIZYOU

Lors des derniers mois, nous avons appliqué cette formule magique chez WIZYOU. À raison d’une séance d’intelligence collective par semaine, nous avons pu intégrer et adapter tous nos fonctionnements avec notre besoin d’innovation et notre vision du cabinet de consultance moderne et accessible.

En intelligence collective, nous avions 5 principes à suivre : 

  1. Respecter le sujet de la réunion.   
  2. Recevoir les opinions de tous.
  3. Communiquer sans complexe.
  4. Partager ses points de vue.
  5. Faire confiance.

Après l’avoir testée sur nos équipes internes, ce fut une évidence de transmettre cette méthode auprès de nos clients en quête de renouveau et de développement. 

Testé et approuvé. 

Bernard Delvenne